Espace Priere

Témoignage de Catherine

roses rouges 22 mai

Bonjour à vous.
J’ai eu l’occasion par deux fois d’implorer Sainte Rita. D’abord pour une amie qui souffrait de ne pouvoir obtenir de greffe de rein (rejet ou incompatibilité). Sous dialyse trois fois par jour, rien ni personne ne pouvait améliorer sa situation. Elle était désespérée. Plus de vie normale. La vie lui était devenue insupportable. Je lui ai proposé d’implorer Sainte Rita en dernier recours.

Ce qu’elle accepta n’ayant plus aucune solution. J’ai fait une neuvaine en juin dernier. Et en août elle m’appelait sur le chemin de l’hôpital me disant : « Prie pour moi Catherine je vais avoir un rein ce matin »... Une immense joie m’envahit alors. J’ai tout de suite compris que Sainte Rita m’avait entendue. Tout s’est bien passé cette fois. Depuis elle a rendu toutes ces machines qui l’alimentaient, a pu ressortir, s’absenter plusieurs jours de chez elle, goûter de nouveau aux joies de la vie tout simplement. Sa réaction a été de douter au début en évoquant un concours de circonstances, mais c’était très troublant. Elle a rendu grâce à Sainte Rita. « On peut douter ou croire. »

Le deuxième cas a été d’implorer Sainte Rita pour une petite nièce, maman de deux enfants et en attente du troisième. Elle a progressivement perdu l’usage de ses membres, dont une main, atteints d’une paralysie inexpliquée. Elle était suivie de très près par des médecins spécialistes mais sans succès. Devant la détresse de la famille j’ai proposé d’implorer Sainte Rita. Environ deux mois plus tard, alors que je demandais des nouvelles, j’ai appris que sa main reprenait vie. L’espoir renaissait. Peu après elle pouvait de nouveau se lever avec une canne et s’occuper un peu de ses enfants. On lui recommanda une rééducation poussée en centre spécialisé. Elle n’en eut pas besoin tant les progrès étaient rassurants. Aujourd’hui elle va de mieux en mieux et récupère bien… Encore une fois le doute est toujours permis, mais les faits sont là. Certains m’ont dit qu’il arrive que l’on reprenne ses fonctions suite à un dérèglement moteur... J’ai eu à faire face au doute mais aussi à la foi.

Voilà mon humble témoignage, troublant.

Commentaires  
#3 Anna 23-05-2019 15:06
Je suis très touchée par ce témoignage qui, avec ma situation désespérée, me fait couler les larmes et me donne espoir que Sainte Rita agira. Je garde la foi malgré la peur. J'ai confiance. Merci Sainte Rita
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#2 Hélène 09-05-2019 02:18
Gloire à Dieu ! Nous doutons mais le Seigneur lui agit toujours pour notre bien. Je viens de déposer ma requête et j'espère avoir la joie de rendre témoignage. Gloire et louange à notre Sauveur Jésus Christ.
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#1 D.B. 09-05-2019 00:29
Bonsoir ! J'ai lu votre texte sur ces deux guérisons.
Alors expliquez-moi pourquoi après tant d'années à demander chaque soir de l'aide à Sainte Rita, nous n'avons jamais été entendues. Ma mère souffrait de la maladie d'Alzheimer. Elle avait 68 ans quand les symptômes ont commencé à être flagrants. Elle a vécu jusqu'à l'année de ses 90 ans comme une plante dans d'atroces souffrances. Pourquoi nos prières pour que ses souffrances soient abrégées n'ont-elles pas été exaucées ? Comment continuer à croire ? Tant de gens souffrent également. Pourquoi les prières des proches ne sont-elles pas écoutées ? Nous voulions juste pour notre mère que ses souffrances soient abrégées et qu'elle puisse reposer en paix ! Pourquoi tant d'années de souffrances ? Pourquoi ?
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3 façons de bien finir sa journée avec le Seigneur

 

Nos rythmes de vie, les soucis quotidiens, les angoisses que nous pouvons éprouver face à un monde secoué de crises … tout cela ne nous aide pas à bien dormir ! Nous pouvons avoir du mal à trouver le sommeil, souffrir d’insomnie et même redouter ce moment où l’on est censé s’abandonner
aux bras de Morphée.

Un temps de prière le soir, parce qu’il permet de s’alléger de nos soucis devant le Seigneur, de prendre un peu de hauteur, de déposer nos masques, de nous laisser bercer avec douceur par Notre Père, est une clef pour trouver un sommeil apaisé et réparateur.

“ Je me couche et aussitôt je m’endors en paix, car c’est toi seul, Eternel, qui me donnes la sécurité dans ma demeure. ” (Psaume 4 ; 9)

Voici trois propositions pour un temps de prière du soir :

Faire une relecture de sa journée pour s’endormir reconnaissant et le cœur léger. La poétesse Marie-Noel raconte dans ses écrits comment au lieu de chercher chaque soir la liste de ses péchés et de ses manquements, elle faisait la liste de ses “ dettes ” : “ Je révise en mon cœur tout ce que j’ai reçu d’autrui dans la journée ”. Se souvenir des belles choses … de chaque sourire, service reçu, apprentissage, moment de partage vécu dans sa journée et rendre grâce à Dieu pour ces personnes rencontrées et ces expériences vécues. Quelle belle façon de s’endormir dans la gratitude !

S'offrir un moment de ressourcement en pratiquant la méditation chrétienne ou en puisant dans la Parole de Dieu. La méditation chrétienne, qu’elle s’appuie sur la Bible (comme la lectio divina) ou sur une oraison silencieuse (comme nous l’enseigne sainte Thérèse d’Avila) offre l’opportunité d’un cœur à cœur avec le Seigneur. De quoi s’endormir avec le sentiment d’être précieux et aimé, comme un enfant dans les bras de ses parents !

Entrer dans une communion de prière pour se sentir appartenir au corps du Christ. Nous pouvons bien sûr, pour cela, prier en famille mais aussi s’unir à des millions de chrétiens partout dans le monde en récitant les vêpres ou les complies, prières de la liturgie des heures. Une belle manière de glisser dans le sommeil, rassuré et porté par un sentiment fort de communauté fraternelle.

Tiré du site Hozana

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Jésus, veille sur mon papa

Mon cœur déborde de bonheur
quand mon papa est avec moi.

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Prière des étudiants

En cette période où tant de jeunes vont passer leurs examens, nous vous invitons à prier Sainte Rita.

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Un Christ gravé à Auschwitz

Sur les murs de la cellule 21 à Auschwitz, le prisonnier Stefan Jasieński, sous-lieutenant des forces armées polonaises, a gravé deux images du Christ particulièrement émouvantes, signe de son espérance en Dieu.

Par leurs traits maladroits, elles ont l’aspect de simples dessins d’enfants. Et pourtant, ces gravures sont l’œuvre d’un homme mûr, Stefan Jasieńsk, officier des forces armées polonaises, emprisonné par les nazis et mort au camp d’Auschwitz, en 1945.

Ces deux dessins représentent la crucifixion et le Sacré-Cœur. Ils ont été gravés dans la cellule n°21 du Bloc II, et expriment l’espoir et la confiance que Stefan Jasieńsk portait dans le Christ. Une espérance particulièrement touchante quand on sait l’horreur et le désespoir qui régnaient dans les camps de concentration.

« Qu’est-ce qui empêcha le cœur de Stephan de s’endurcir d’amertume ? Qu’est-ce qui l’empêcha de "haïr" ses ennemis ? Clairement sa prière, car son but, alors qu’il était assis dans sa cellule de prison à dessiner cette image avec son ongle, était de faire en sorte que son cœur devienne comme le cœur du Christ », assure sœur Kathy DeVico, abbesse du monastère de Redwoods au États-Unis, particulièrement émue à chaque fois qu’elle regarde l’image de ce Sacré-Cœur.

Tiré du site Aleteia

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