Espace Priere

Qu'est-ce qu'une neuvaine de prière ?

Jésus en prière
« … que ta Volonté soit faite et non la mienne »
(Luc 22, 42).

Une neuvaine de prière consiste à réciter une prière déterminée, neuf jours de suite, à une intention particulière, généralement en s’adressant à l’intercession de la Vierge Marie ou d’un saint.

Cette forme de prière est traditionnelle dans l’Eglise. Il ne s’agit nullement d’une manière païenne ou superstitieuse de prier, comme si la prière « devait » être exaucée en vertu du nombre précis de jours où la prière est récitée.

Toute prière authentique est en effet fondée sur une relation de confiance en Dieu. Jésus nous dit « Si vous demandez quelque chose à mon Père en invoquant mon nom, il vous le donnera » (Jean 16, 23). Mais l’Ecriture nous dit aussi que « les voies de Dieu ne sont pas nos voies » (IsaÏe 55, 8). La Sagesse de Dieu dépasse notre sagesse. Si Dieu « entend » toujours notre prière, il ne répond pas toujours à notre manière. Même la prière de Jésus au Jardin des Oliviers, qui demandait à son Père d’éloigner de lui le calice de la souffrance, se terminait par un acte de confiance et d’abandon : « … cependant que ta Volonté soit faite et non la mienne » (Luc 22, 42). La Croix n’a pas été épargnée à Jésus, mais dans la Résurrection sa prière a été pleinement exaucée.

Croix et lumière
En commençant une neuvaine
demandons la lumière du Saint-Esprit

Soyons sûrs que Dieu exauce toute prière, même si nous ne voyons pas de résultat immédiat. L'important est d'avoir le cœur ouvert pour accueillir ce que Dieu a préparé de meilleur pour nous ou pour ceux pour qui nous prions. En commençant une neuvaine demandons la lumière du Saint-Esprit, car c'est Lui qui va éclairer nos demandes et la façon dont elles sont exaucées.

Nombreux sont les témoignages de personnes qui, après avoir prié une neuvaine, ont vu leur demande exaucée. D’autres ont trouvé la force et le courage dont ils avaient besoin pour traverser leur épreuve. D’autres ont, à cette occasion, retrouvé le goût de la prière. S’engager dans une neuvaine de prière, c’est dire au Seigneur l’importance que l’on accorde à telle ou telle intention qui nous tient vraiment à cœur. C’est Lui dire en même temps la confiance que nous avons en Lui et en l’intercession de la Vierge Marie ou de tel saint.

C’est pourquoi l’Eglise encourage cette forme populaire de prière que constitue la neuvaine de prière. Certaines neuvaines de préparation aux grandes fêtes liturgiques sont même devenues une pratique courante dans toute l’Eglise comme la neuvaine de l’Immaculée Conception ou la neuvaine de Noël.

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3 façons de bien finir sa journée avec le Seigneur

 

Nos rythmes de vie, les soucis quotidiens, les angoisses que nous pouvons éprouver face à un monde secoué de crises … tout cela ne nous aide pas à bien dormir ! Nous pouvons avoir du mal à trouver le sommeil, souffrir d’insomnie et même redouter ce moment où l’on est censé s’abandonner
aux bras de Morphée.

Un temps de prière le soir, parce qu’il permet de s’alléger de nos soucis devant le Seigneur, de prendre un peu de hauteur, de déposer nos masques, de nous laisser bercer avec douceur par Notre Père, est une clef pour trouver un sommeil apaisé et réparateur.

“ Je me couche et aussitôt je m’endors en paix, car c’est toi seul, Eternel, qui me donnes la sécurité dans ma demeure. ” (Psaume 4 ; 9)

Voici trois propositions pour un temps de prière du soir :

Faire une relecture de sa journée pour s’endormir reconnaissant et le cœur léger. La poétesse Marie-Noel raconte dans ses écrits comment au lieu de chercher chaque soir la liste de ses péchés et de ses manquements, elle faisait la liste de ses “ dettes ” : “ Je révise en mon cœur tout ce que j’ai reçu d’autrui dans la journée ”. Se souvenir des belles choses … de chaque sourire, service reçu, apprentissage, moment de partage vécu dans sa journée et rendre grâce à Dieu pour ces personnes rencontrées et ces expériences vécues. Quelle belle façon de s’endormir dans la gratitude !

S'offrir un moment de ressourcement en pratiquant la méditation chrétienne ou en puisant dans la Parole de Dieu. La méditation chrétienne, qu’elle s’appuie sur la Bible (comme la lectio divina) ou sur une oraison silencieuse (comme nous l’enseigne sainte Thérèse d’Avila) offre l’opportunité d’un cœur à cœur avec le Seigneur. De quoi s’endormir avec le sentiment d’être précieux et aimé, comme un enfant dans les bras de ses parents !

Entrer dans une communion de prière pour se sentir appartenir au corps du Christ. Nous pouvons bien sûr, pour cela, prier en famille mais aussi s’unir à des millions de chrétiens partout dans le monde en récitant les vêpres ou les complies, prières de la liturgie des heures. Une belle manière de glisser dans le sommeil, rassuré et porté par un sentiment fort de communauté fraternelle.

Tiré du site Hozana

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Jésus, veille sur mon papa

Mon cœur déborde de bonheur
quand mon papa est avec moi.

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Prière des étudiants

En cette période où tant de jeunes vont passer leurs examens, nous vous invitons à prier Sainte Rita.

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Un Christ gravé à Auschwitz

Sur les murs de la cellule 21 à Auschwitz, le prisonnier Stefan Jasieński, sous-lieutenant des forces armées polonaises, a gravé deux images du Christ particulièrement émouvantes, signe de son espérance en Dieu.

Par leurs traits maladroits, elles ont l’aspect de simples dessins d’enfants. Et pourtant, ces gravures sont l’œuvre d’un homme mûr, Stefan Jasieńsk, officier des forces armées polonaises, emprisonné par les nazis et mort au camp d’Auschwitz, en 1945.

Ces deux dessins représentent la crucifixion et le Sacré-Cœur. Ils ont été gravés dans la cellule n°21 du Bloc II, et expriment l’espoir et la confiance que Stefan Jasieńsk portait dans le Christ. Une espérance particulièrement touchante quand on sait l’horreur et le désespoir qui régnaient dans les camps de concentration.

« Qu’est-ce qui empêcha le cœur de Stephan de s’endurcir d’amertume ? Qu’est-ce qui l’empêcha de "haïr" ses ennemis ? Clairement sa prière, car son but, alors qu’il était assis dans sa cellule de prison à dessiner cette image avec son ongle, était de faire en sorte que son cœur devienne comme le cœur du Christ », assure sœur Kathy DeVico, abbesse du monastère de Redwoods au États-Unis, particulièrement émue à chaque fois qu’elle regarde l’image de ce Sacré-Cœur.

Tiré du site Aleteia

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