
« La volonté de mon Père, c’est que tout homme qui voit le Fils et croit en lui obtienne la vie éternelle » (Jean 6, 39)
La célébration du Trentain est un usage qui remonte à la fin du VIème siècle. Le Pape Saint Grégoire le Grand, avant d'être Pape, était Abbé de l'abbaye de Saint André, à Rome. Un de ses moines, bon médecin et bon religieux, Justus, mourut et l'on trouva dans sa cellule trois pièces d'or.
A cette époque, la discipline était rude et exigeante : le Père Abbé considérant la gravité de cette faute fit jeter dans la fosse publique le cadavre du moine avec les pièces d'or. Et chaque moine passa devant en répétant : « Que ton argent aille avec toi à la perdition. »
Cependant, la miséricorde l'emporta dans le cœur de l'Abbé. Il fit célébrer la messe pendant trente jours pour la délivrance du malheureux moine Justus. Au terme du trentain, le moine apparut à l'un de ses frères et lui annonça qu'il était délivré et se trouvait maintenant dans la gloire du Ciel grâce à ces messes.
Le Seigneur fit ensuite la promesse à S. Grégoire que tous ceux pour qui seraient célébrées trente messes consécutives recevraient la même grâce de délivrance.
Le Pape Benoît XIV, en 1752, puis la Congrégation pour les indulgences, en 1889, ont fait l'éloge de cette coutume qualifiée de "pieuse, approuvée et raisonnable".
Un Trentain est constitué par trente messes qui sont célébrées en trente jours consécutifs, pour une seule personne défunte. Il n'est pas requis qu'elles soient célébrées par le même prêtre (cas de maladie, de décès par exemple).
Faire célébrer un Trentain pour une personne défunte qui nous est chère, c’est la confier à la Miséricorde de Dieu, manifestée dans l’Eucharistie.
Pour un Trentain grégorien, l'offrande est de 580 €.
Ce 14 septembre, l'Église célèbre la fête de la Croix Glorieuse. L'évangile de la fête joue sur le double sens du verbe « élever » : élever sur la croix et élever dans la gloire.
Quand on s’est mis devant le Christ en Croix et qu’on se voit pécheur jusqu’au fond de l’être, qu’on se sait pardonné par le plus grand Amour, on peut affronter le malheur du monde, on peut apporter le pardon et l’espoir au cœur de la nuit, annoncer une Eglise fondée sur Pierre, pécheur et pardonné.
Quand on rêve d’apporter la justice aux affamés, la joie aux malheureux, la paix entre les ennemis, et qu’on a vu Jésus toucher les lépreux, embrasser les enfants et sécher les larmes des mères, on peut oser Lui demander d’être admis à Sa suite, et de marcher parmi Ses disciples.
Quand on a livré sa vie au Seigneur Jésus, quand on engage son existence devant une décision de fond, on trouvera toujours dans le monde des frères et des sœurs, des hommes et des femmes sachant pourquoi ils vivent, et l’on verra paraître le vrai visage d’un Eglise accueillante et sereine au milieu des hommes.
Quand on a entendu les cris de détresse de la terre, et qu’on sent germer l’espoir aux quatre vents du monde, on cherche à rejoindre le cœur de l’univers, le centre mystérieux de l’humanité et l’on va se mettre au service de l’Eglise et du Pape pour mieux entendre ses appels.
Quand on est lié par le cœur des frères François-Xavier, Jean de Brébeuf, Pierre Claver et ceux aujourd’hui dans les prisons de Chine ou les bidonvilles d’Afrique, on n’a plus peur de rester inutile dans un monde rétréci de tous les horizons, Dieu saura nous appeler. Amen.
Père Jacques Guillet (1910-2001)
{jcomments on}
Seigneur,
quand j’ai frappé à ta porte
pour te dire ma douleur
tu m’as ouvert et tu m’as écouté;
tu étais là pour panser ma blessure.
Seigneur,
tu es toujours là quand il le faut,
toujours là quand on a besoin de toi.
Toujours là quand on est mal pris.
Toujours là quand tout va bien aussi.
Seigneur,
tu es toujours disponible, toujours.
Il suffit de frapper à ta porte.
Tu es là, sur le seuil, pour nous accueillir.
Le Père Patrice Véraquin, en ce 12 septembre, jour de la Fête du Saint Nom de Marie, propose un aperçu historique de la Congrégation des Oblats de la Vierge Marie et de notre église Sainte Rita de Nice.
Nous vous invitons à relire la belle prière de Saint Bernard de Clairvaux : « Le nom de la Vierge était Marie ».
À l'Église Sainte Rita de Nice, un prêtre de la communauté des Oblats de la Vierge Marie est disponible chaque jour pour vous accueillir - accueil et confessions - hors temps de messe.
{jcomments on}
{jcomments off}
Une prière d’André Sève qui demande à Dieu de nous donner la paix, de nous pardonner et de nous aider à mieux aimer les autres et à vivre notre foi.
Seigneur, Toi qui as inventé la nuit,
donne-nous une belle nuit.
Nous sommes fatigués, énervés, peut-être trop soucieux.
Apaise-nous, redonne-nous cette confiance en Toi
que chantent si bien les psaumes :
’’Avec toi, Seigneur, on peut franchir tous les murs !’’
BIENVENUE SUR NOTRE BOUTIQUE SAINTE RITA
Tous nos prix sont indiqués TTC et frais de port compris pour la France métropolitaine, Monaco et Andorre.
Pour les autres destinations, les frais de ports sont en suppléments et sont calculés lorsque vous passez votre commande.