La Revue

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Le Père Patrice Véraquin présente la revue d'avril 2026 et souhaite à tous les fidèles de très belles fêtes de Pâques.

Depuis 1955, la Revue vous offre un espace de prière, d'enrichissement et de spiritualité. Un regard actuel aussi sur la vie de « la sainte des causes perdues et désespérées », qui, cinq siècles plus tard continue d’inspirer des millions de personnes à travers le monde.

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Nos articles d'avril 2026

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Derniers articles
La congrégation

Pensées sur l'Amour de Dieu



Extraits rapportés par le Père Louis Normandin, Omv, à retrouver dans la revue Sainte Rita de juillet 2026.

« Seigneur, nous confessons que tous vos noms sont comme une huile répandue sur nous, mais quand on nous dit que Jésus est notre ami, tant sa vie et la douceur de ce nom sont grandes, que notre âme s’évanouit et se fond. Ô nom si aimable, Jésus est donc notre bien-aimé et nous sommes ses bien-aimés.

L'amour divin doit se rechercher dans la paix, dans les actes vertueux ainsi que dans les désirs ardents. La partie la plus élevée et la plus noble de l'âme doit entretenir une intimité profonde avec Dieu et se réjouir en lui pour toujours.

Attire-moi, Seigneur. Toi seul, par ta grâce, illumine l’esprit et enflamme l’âme.

Si j’avais pris soin d’aimer encore plus notre Seigneur, de garder toujours à l’esprit les grandes vérités de notre foi, je n’aurais jamais cédé au tentateur.

De quoi aurais-je peur, puisque j'ai affaire à Dieu, qui est toute bonté et miséricorde ?

Il faut aimer la méditation, la pratiquer souvent sur l’amour de Jésus crucifié, en demandant surtout l'humilité, la patience et la charité.

Quelle joie cela aurait été pour nous, si nous avions eu la chance d’entendre Jésus développer avec tant de grâce, la belle parabole du Bon Pasteur, auquel Il se comparait, afin que nous comprenions que son infinie bonté ne pouvait pas aller plus loin que de ramener sur ses épaules la brebis perdue. Ou encore la parabole du Fils prodigue par laquelle Il voulait que tout le monde sache que sa douceur ne pouvait pas être vaincue par tous les désordres de cette vie ; et quand il nous invitait tous à apprendre de Lui à être doux et humble de cœur, pour que tous comprennent bien que la qualité par laquelle il voulait être distingué, était cette même douceur. Et quand Il déclarait être notre ami, notre frère et notre époux. »

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La congrégation

À l’école du Père Lanteri



Le Père Bruno Lanteri (1759-1830), prêtre italien du Piémont, fut un grand apôtre de la Miséricorde de Dieu à une époque marquée par la Révolution française, le jansénisme et une profonde crise spirituelle. Sous l’influence du jésuite Nicolas Von Diessbach, il découvrit un Dieu miséricordieux et fonda toute sa vie sur la confiance en cette miséricorde.

Il consacra son ministère à la prédication, aux Exercices spirituels, à la direction spirituelle, à la diffusion de bons livres, à l’aide aux pauvres et à l’accompagnement des laïcs et des prêtres. Très attaché à la Vierge Marie, qu’il considérait comme sa mère et celle qui conduit au Christ, il fut également un défenseur fidèle du Pape et de l’Église, allant jusqu’à subir trois ans d’assignation à résidence pour avoir soutenu Pie VII.

En 1816, il fonda avec des prêtres amis la Congrégation des Oblats de la Vierge Marie, consacrée notamment aux missions populaires et aux Exercices spirituels. Il mourut en 1830 en exhortant ses confrères à s’aimer les uns les autres, quel qu’en soit le sacrifice.

Déclaré Vénérable par Paul VI en 1965, le Père Lanteri reste un modèle de confiance en la Miséricorde divine, d’amour de Marie et de fidélité à l’Église.

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La congrégation

Pensées sur la vraie joie


Extraits rapportés par le Père Louis Normandin, Omv, à retrouver dans la revue Sainte Rita de juin 2026.

 « Seigneur, tu es la joie profonde. Toi seul, tu es tout bien. Toi seul, tu peux me rendre heureux, me rassasier et me tranquilliser pour cette vie et pour l’autre que tu me promets. Je veux donc que toi seul sois le centre de mes affections. Mon amour, mon désir, ma joie, mon espérance doivent tous se centrer sur toi et toi seul.

Ma joie a sa source dans l'amour de Dieu pour moi. Il m'aime d'une certaine façon plus que lui-même, car je peux dire que Dieu s'est donné pour moi, il m'a aimé jusqu'au bout, il a donné sa vie pour moi. Ô quelle joie ! Celui qui aime le Seigneur doit, comme la colombe volant sur les eaux et ne sachant où se poser, se jeter en Dieu, en qui sont tous les biens éternels d'infinie perfection. Il rassasie le cœur et rend l'âme bienheureuse. Cette joie s'acquiert et elle nous est donnée quand on aime.

Comme le cerf altéré trempe sa langue à la source, qu'ainsi l'âme s'élève jusqu'à Dieu et se jette en cet océan de bonté. Qu'elle goûte combien le Seigneur est suave, qu'elle permette à son cœur de se plonger en Dieu, prélude de la joie éternelle.

Pour être heureux, il faut toujours agir avec liberté d'esprit, paix intérieure et cette allégresse de nous savoir aimer de Dieu en toutes circonstances.

Comment la joie pourrait ne pas être en nous lorsque nous savons que ce que notre Seigneur Jésus Christ attend le plus de nous, c'est que nous retournions à lui avec confiance. Pour cela, il nous enseigne au commencement de sa prière à appeler Père son Père. La paternité divine est notre joie.

Le propre de la foi est de rendre présentes à nos yeux les choses futures et éternelles : c'est-à-dire qu'elle produit dans notre partie raisonnable une très forte affection pour ces vérités comme si nous les voyions de nos yeux, et cela fait naître une joie qui émane de l’Esprit Saint. »

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La congrégation

Dieu est Miséricorde



Extraits rapportés par le Père Louis Normandin, Omv, à retrouver dans la revue Sainte Rita de février 2026.

 « Je vous exhorte à commencer chaque jour, en abandonnant le passé à la Miséricorde du Seigneur et l’avenir à sa Divine Providence. Ne vous inquiétez de rien, pas même de vos propres fautes ; n’oubliez pas de les vaincre immédiatement par un acte d’amour envers Dieu. »

« Soyez courageux ! Que votre cœur soit joyeux ! Donnez-vous à Dieu aussi pleinement que possible ! Écartez tout doute et dites à Dieu que vous ne voulez jamais consciemment faire quelque chose qui Lui déplaise. Pour le reste, ne vous inquiétez pas, car Dieu est avec vous ; Il vous aidera et ne vous décevra jamais. »

« Gardez constamment devant vous les deux résolutions suivantes que je vous exhorte à renouveler fréquemment avec une sainte persévérance : premièrement, ne jamais offenser Dieu consciemment ; et deuxièmement, si vous tombez, ne continuez pas dans cette voie volontairement, mais relevez-vous immédiatement avec humilité et courage, en recommençant, croyant fermement que Dieu vous pardonne dès que vous Lui demandez pardon avec humilité et confiance. »

« Il est très important de comprendre à quel point Dieu est bon, de ne pas Le mesurer à partir de nos propres limites et de ne pas penser que le Seigneur se lasse de nos hésitations, de nos faiblesses et de nos négligences. Notre Dieu n’est pas ainsi. Pensez à Lui tel qu’Il est vraiment : plein de bonté, de miséricorde et de compassion. Il se présente à nous comme le Père aimant qui nous relève lorsque nous tombons, qui ne se lasse jamais de nous pardonner, et que nous honorons et réjouissons lorsqu’on Lui demande pardon. »

« Dites courageusement : “Maintenant je commence” et continuez à servir Dieu sans délai. Ne regardez pas en arrière trop souvent, car celui qui regarde en arrière ne peut pas courir. Et ne commencez pas seulement au début de l’année, commencez chaque jour, et même chaque heure du jour, comme le Seigneur nous l’a enseigné dans le Notre Père :

« Pardonnez-nous nos offenses et donnez-nous aujourd’hui notre pain quotidien. »

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