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Ascension de Jésus

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L’Ascension symbolise un nouveau mode de présence du Christ, à travers les sacrements et en particulier l’Eucharistie, après sa résurrection. Il s’agit également du début de l’Église et de sa « mission » de propagation de la foi catholique par les apôtres. Car Jésus, par l’Ascension, ne disparaît pas. Il change de mode de présence. Il reste présent dans le don du Saint-Esprit, dans la parole des apôtres, dans la communauté rassemblée pour la prière et les sacrements, dans le service des frères.

Son départ vers les cieux ne signifie moins la fin d’une histoire que le début de l’éternité, de notre éternité. Si Jésus n’était pas « monté » au ciel, il serait encore parmi nous, au milieu de nous, extérieur à nous, comme nous demeurons extérieurs les uns aux autres. Son départ dessine un nouveau mode de présence, non plus une présence proche et visible mais plutôt une présence tout intérieure et universelle, hors frontière et hors du temps. Une vraie présence, vécue sur le mode de l’absence, un peu comme lorsque nous vivons un deuil, ce temps nécessaire pour que l’être décédé vive à jamais en nous.
Libéré des limites du corps, il n’est plus à côté de nous, mais par sa mort et à sa glorification, il est maintenant au cœur de nous-mêmes. « Je suis avec vous, tous les jours, jusqu’à la fin des temps. Vous êtes en moi et je suis en vous. » L’Ascension est le nouvel aspect de Présence dans le Mystère de Pâques. Le Christ ne nous prive des apparences de sa Présence que pour nous donner ce qu’Il est, sa dimension infinie et indicible qu’il reçoit de son Père, grâce au dynamisme de l’Esprit.

Prière au matin de l’Ascension

Seigneur Jésus,
quand Tu es monté au ciel,
les anges disaient aux Onze :
« Ne restez pas là à regarder vers le ciel ! ».
Mais quinze jours auparavant,
près du tombeau, ces mêmes anges
n’avaient-ils pas dit aux femmes :
« Ne regardez pas vers le bas !
Il n’est pas ici, Il est ressuscité. » ?
Les anges seraient-ils capricieux
qu’ils changent aussi vite d’idée ?
Que faire Seigneur Jésus :
regarder en bas vers la terre,
ou en haut, vers le ciel ?

Vers les deux, nous dis-Tu :
« Je suis au ciel,
regardez donc en haut, vers moi, et priez.
Mais je suis aussi sur terre
dans tous les pauvres, les petits,
les malades et les pécheurs.
Il vous reste tant à faire en bas,
pour eux
et pour moi.
Provisoirement du moins. »

Seigneur Jésus,
fais nous regarder vers le ciel,
sans oublier la terre,
et inversement.
Car tout ce que nous faisons sur terre
à ceux qui sont tiens
c’est à toi que nous le faisons.

Cardinal Godfried Danneels

 

 

 

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3 façons de bien finir sa journée avec le Seigneur

 

Nos rythmes de vie, les soucis quotidiens, les angoisses que nous pouvons éprouver face à un monde secoué de crises … tout cela ne nous aide pas à bien dormir ! Nous pouvons avoir du mal à trouver le sommeil, souffrir d’insomnie et même redouter ce moment où l’on est censé s’abandonner
aux bras de Morphée.

Un temps de prière le soir, parce qu’il permet de s’alléger de nos soucis devant le Seigneur, de prendre un peu de hauteur, de déposer nos masques, de nous laisser bercer avec douceur par Notre Père, est une clef pour trouver un sommeil apaisé et réparateur.

“ Je me couche et aussitôt je m’endors en paix, car c’est toi seul, Eternel, qui me donnes la sécurité dans ma demeure. ” (Psaume 4 ; 9)

Voici trois propositions pour un temps de prière du soir :

Faire une relecture de sa journée pour s’endormir reconnaissant et le cœur léger. La poétesse Marie-Noel raconte dans ses écrits comment au lieu de chercher chaque soir la liste de ses péchés et de ses manquements, elle faisait la liste de ses “ dettes ” : “ Je révise en mon cœur tout ce que j’ai reçu d’autrui dans la journée ”. Se souvenir des belles choses … de chaque sourire, service reçu, apprentissage, moment de partage vécu dans sa journée et rendre grâce à Dieu pour ces personnes rencontrées et ces expériences vécues. Quelle belle façon de s’endormir dans la gratitude !

S'offrir un moment de ressourcement en pratiquant la méditation chrétienne ou en puisant dans la Parole de Dieu. La méditation chrétienne, qu’elle s’appuie sur la Bible (comme la lectio divina) ou sur une oraison silencieuse (comme nous l’enseigne sainte Thérèse d’Avila) offre l’opportunité d’un cœur à cœur avec le Seigneur. De quoi s’endormir avec le sentiment d’être précieux et aimé, comme un enfant dans les bras de ses parents !

Entrer dans une communion de prière pour se sentir appartenir au corps du Christ. Nous pouvons bien sûr, pour cela, prier en famille mais aussi s’unir à des millions de chrétiens partout dans le monde en récitant les vêpres ou les complies, prières de la liturgie des heures. Une belle manière de glisser dans le sommeil, rassuré et porté par un sentiment fort de communauté fraternelle.

Tiré du site Hozana

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Mon cœur déborde de bonheur
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En cette période où tant de jeunes vont passer leurs examens, nous vous invitons à prier Sainte Rita.

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Un Christ gravé à Auschwitz

Sur les murs de la cellule 21 à Auschwitz, le prisonnier Stefan Jasieński, sous-lieutenant des forces armées polonaises, a gravé deux images du Christ particulièrement émouvantes, signe de son espérance en Dieu.

Par leurs traits maladroits, elles ont l’aspect de simples dessins d’enfants. Et pourtant, ces gravures sont l’œuvre d’un homme mûr, Stefan Jasieńsk, officier des forces armées polonaises, emprisonné par les nazis et mort au camp d’Auschwitz, en 1945.

Ces deux dessins représentent la crucifixion et le Sacré-Cœur. Ils ont été gravés dans la cellule n°21 du Bloc II, et expriment l’espoir et la confiance que Stefan Jasieńsk portait dans le Christ. Une espérance particulièrement touchante quand on sait l’horreur et le désespoir qui régnaient dans les camps de concentration.

« Qu’est-ce qui empêcha le cœur de Stephan de s’endurcir d’amertume ? Qu’est-ce qui l’empêcha de "haïr" ses ennemis ? Clairement sa prière, car son but, alors qu’il était assis dans sa cellule de prison à dessiner cette image avec son ongle, était de faire en sorte que son cœur devienne comme le cœur du Christ », assure sœur Kathy DeVico, abbesse du monastère de Redwoods au États-Unis, particulièrement émue à chaque fois qu’elle regarde l’image de ce Sacré-Cœur.

Tiré du site Aleteia

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