Quatorzième Jeudi de Sainte Rita - 9 Mai 2013

Le vrai jour de naissance

Certains biographes disent que, trois jours avant, Notre Seigneur est apparu à Rita en compagnie de la Vierge Marie.

- « Quand donc, Jésus, pourrai-je te posséder pour toujours ? Quand pourrai-je venir en ta présence ?

- Bientôt, mais pas encore.

- Et quand donc ?

- Dans trois jours, tu seras avec moi, au ciel. »

Alors, c’est pour Rita la grande joie, l’ultime attente dans la paix. Le troisième jour, elle réclame le Viatique et le Sacrement des malades, qu’elle reçoit en présence des religieuses de sa communauté. C’est l’occasion de recommander à ses sœurs l’obéissance à la règle. Puis elle demande la bénédiction de l’Abbesse. Dès qu’elle l’a reçue, elle expire doucement. C’est un samedi, jour de la Vierge, veille du dimanche 22 mai, dont l’Église célèbre les premières Vêpres juste à ce moment. Dehors, les roses resplendissent. Selon certains témoignages figurant au procès de canonisation, plusieurs personnes auraient vu son âme monter dans la gloire.




Par sa résurrection, le Christ a libéré l'homme de la mort. Icône orthodoxe.

Par sa résurrection, le Christ a libéré l'homme de la mort.

(icône orthodoxe)



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Mort de Sainte Rita

Mort de Sainte Rita entourée de ses sœurs.



Méditation : Le mystère de la mort


L’Église, instruite par la Révélation divine, affirme que Dieu a créé l’homme en vue d’une fin bienheureuse, au-delà des misères du temps présent. De plus, la foi chrétienne enseigne que cette mort corporelle, à laquelle l’homme aurait été soustrait s’il n’avait pas péché, sera un jour vaincue, lorsque le salut, perdu par la faute de l’homme, lui sera rendu par son tout-puissant et miséricordieux Sauveur.

Car Dieu a appelé et appelle l’homme à adhérer à lui de tout son être, dans la communion éternelle d’une vie divine inaltérable. Cette victoire, le Christ l’a acquise en ressuscitant, libérant l’homme de la mort par sa propre mort. À partir des titres sérieux qu’elle offre à l’examen de tout homme, la foi est ainsi en mesure de répondre à son interrogation angoissée sur son propre avenir.